« Un immense succès », voilà comment la Direction de CFE décrit son récent emprunt obligataire, entièrement souscrit dès le premier jour.
« L’emprunt obligataire d’une durée de 6 ans a été entièrement souscrit, dès le premier jour, pour le montant maximum attendu de 100.000.000 euros, clôturant ainsi de façon anticipée la période de souscription » a déclaré l’entreprise belge dans son communiqué de presse. CFE remercie par ailleurs les souscripteurs pour la confiance témoignée.
Les obligations d’une valeur nominale de 1.000 euros génèreront un intérêt de 4,75% payable annuellement et seront admises à la négociation sur Euronext Brussels dès le 21 juin prochain. A noter encore que les obligations qui arriveront à maturité le 21 juin 2018 ne bénéficient pas d'une notation octroyée par Standard & Poors, Fitch ou Moody's. L’objectif premier de CFE est d’assurer par le produit de cette opération son refinancement, tout en diversifiant les sources et en allongeant la maturité de sa dette. Les fonds levés permettront d’assurer le développement des pôles PPP, Multitechnique et Rail Route ainsi que de conforter le financement d’acquisitions foncières.
CFE est un groupe multidisciplinaire, actif dans les secteurs PPP-concessions, construction, immobilier, ingénierie marine, rail & routes et multitechnique. Le groupe est présent dans le monde entier. Le premier métier historique de CFE est la construction et le deuxième est le dragage et l'ingénierie marine. CFE détient 50% du capital de DEME, un des leaders mondiaux dans ce domaine. Le groupe CFE est coté à Euronext Brussels, et VINCI détient 47% de son capital.











Commentaires
Anonyme
samedi, 9 juin 2012 - 12:56triste répartition pour ceux qui ont souscrit et qui, prenant un risque en aidant cfe, ont royalement eu 19,99% du capoital qu'il souhaitait souscrire! Faites le calcul: €.10.000 souscrit vous donnenty droit à une obligation de €.1000,00 puisque les 19,99ù résultat de la réparition était arrondi à la dizaine infériezure avec un minimum de €.1000,00. Savant calcul qu'économiste je ne mparviens pas à m'expliquer si ce n'est que cela a du profiter à l'émetteur! Magouille ici!
JPP
dimanche, 24 juin 2012 - 11:41Une telle répartition était assez prévisible étant donné la rareté de l'offre, la qualité de l'émetteur, la durée et le taux somme toute intéressant dans les condtions actuelles. Il existait un technique simple pour tenir compte de cette probable sursouscription : en demander plus que ce qu'on attendait. Je ne suis pas économiste, mais seulement ingénieur...Par ailleurs, je ne vois pas en quoi on peut soupçonner une quelconque magouille: les coupures étant de 1.000 euros, il est mathématiquement évident qu'il faut arrondir le résultat du calcul de répartition, la probabilité de voir la répartition tomber sur un multiple de 1.000 étant proche de zéro. Si on arrondit tous les résultats vers le haut, on sera amené à distribuer plus d'obligations que le total disponible, ce qui est impossible. Il reste donc à l'arrondir vers le bas. On se trouve alors avec des obligations non distribuées, mais celles-ci sont en tout ou en partie utilisées pour servir les petits souscripteurs bénéficiant de la clause de distibution minimum de 1.000 €. Il me semble qu'un économiste devrait pouvoir comprendre cela. Evitons les jugements un brin schizophrènes....