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2018 une année à oublier au plus vite . Que nous réserve 2019 ?

L’Equipe de Goldwasser Exchange vous présente ses meilleurs vœux pour 2019. Quelle que soit l’évolution des marchés, nous sommes à vos côtés. 

Les marchés ont clôturé 2018 sous les superlatifs les plus négatifs depuis la grande crise financière de 2008, malgré le redressement des tous derniers jours de Wall-Street. La saison des prévisions bat maintenant son plein pour 2019. L’exercice s’avère évidemment périlleux, voire irréaliste, par définition.

L’ensemble des prévisionnistes s’y soumet sans créativité particulière. Et c’est sans surprise une vision assez consensuelle qui en découle : une économie mondiale finalement encore assez solide mais plus que jamais soumise aux décisions imprévisibles de certains de ses dirigeants politiques. L’incertitude que les investisseurs ont massivement rejetée depuis le dernier trimestre 2018 pourrait donc perdurer en 2019.

Mais si l’incertitude est une source d’angoisse pour ceux qui prennent des risques contre leur nature, c’est aussi une source d’inspiration pour ceux qui analysent froidement les marchés sur base des fondamentaux économiques et des résultats des entreprises et qui acceptent que la volatilité qui a fait son grand retour en 2018, pourrait bien s’installer.      

Au rang des facteurs de risque, le Président des Etats Unis détient la palme. Son programme de baisse des impôts, salué depuis 2017 par les marchés d’actions américaines, à qui il a permis d’atteindre des nouveaux sommets alors que le monde entier s’accordait à les trouver déjà surévalués, voit ses effets s’estomper. Et laisser la place aux craintes générées par la guerre commerciale déclenchée avec la Chine.  

Côté européen, le monde politique souffle lui aussi le chaud et le froid. D’un côté, l’accord trouvé entre la Commission Européenne et l’Italie, qui se montre finalement plus raisonnable que ce que l’on craignait et revoit ses prévisions budgétaires avec un déficit public pour 2019 proches des 2% alors que l’on craignait plutôt les 3%.

Poussé dans le dos il est vrai par les mesures prises par Emmanuel Macron pour calmer les gilets jaunes. Impossible pour la Commission Européenne dans ce contexte de traiter l’un différemment de l’autre.  

Quant au Brexit, les Britanniques eux-mêmes sont lassés des multiples rebondissements de ce feuilleton. Les pays de l’Union mettent en place tant bien que mal les mesures qui les préparent au pire tout en espérant ne pas devoir y avoir recours.

Les pays émergents quant à eux, subissent toujours les contrecoups des chocs subis dans les économies développées. Ils restent en effet les premières victimes de l’aversion au risque. Mais loin d’être une catégorie homogène, les pays émergents gagnent à analysés plus en profondeur.

 

Que tirer des enseignements que 2018 nous a douloureusement rappelés ? Et surtout comment investir en 2019 ?

 

Rappel de quelques règles de base auxquelles nous pensons qu’il est important de se tenir.

 

Règle N°1 : "Respecter sa propre sensibilité par rapport au risque et éviter d’accompagner par dépit des mouvements moutonniers".

C’est ce que l’on appelle l’effet TINA. « There is no alternative ». Cet effet TINA amplifie les mouvements de panique sur les marchés car s’y trouvent investis dans certains types de risques des investisseurs qui n’ont rien à y faire. Quand la panique gagne les marchés, ces investisseurs perdent leur sang-froid. Ils sont les derniers à entrer dans un marché haussier et les premiers à perdre pied quand le vent tourne.

Règle n°2 : "Diversifier ses investissements" :

  • si l’on veut entrer dans les marchés des actions, être sûrs que cette part de son patrimoine peut rester investie pendant une très longue période si nécessaire
  • garder des liquidités pour investir progressivement par tranches
  • diversifier ses positions risquées : que ce soit dans les investissements en actions ou entre émetteurs obligataires, le risque se doit d’être diversifié. 

Règle n°3 : " Composer l’allocation de son portefeuille en fonction de son horizon d’investissement et de ses éventuels besoins de revenus".

 

Règle n° 4 : "Evaluer si le risque que l’on prend est correctement rémunéré"

 

Les thèmes obligataires de Goldwasser Exchange pour 2019

Si le climat haussier sur les taux d’intérêt n’est pas favorable aux obligations, il n’en reste pas moins qu’elles présentent de nombreux avantages, dont celle de contrebalancer des pertes importantes toujours possibles sur les marchés boursiers, comme 2018 en a été le témoin.

De plus, les obligations ne sont pas une catégorie homogène mais renferme de nombreuses possibilités aux caractéristiques différentes.

C’est pourquoi nous recommandons pour 2019 de diversifier son portefeuille obligataire via :

  • des obligations de qualité émises en devises des pays émergents 
  • des obligations des pays émergents en devises fortes
  • des obligations en USD de durées courtes ou moyennes
  • des obligations en euro de bonne qualité