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30,7 milliards de bénéfices pour Google, source idéale de diversification obligataire ?

Maison-mère de Google, YouTube ou encore Android, la firme californienne Alphabet a fait état de résultats annuels d’excellente facture, marqués par un bénéfice net record de 30,7 milliards de dollars. De quoi encourager l’investisseur à la recherche d’une diversification sûre pour son épargne?

Le géant américain de la tech a connu une nouvelle année de forte croissance, avec sur le seul dernier trimestre de l’année, un bénéfice net en forte hausse à près de neuf milliards de dollars. Rapporté sur l’ensemble de l’année, ce même bénéfice atteint 30,7 milliards.

Pour se faire une idée, c’est plus que ce qu'ont réalisé Amazon, le numéro mondial du commerce en ligne et des services de « Cloud » ainsi qu'Apple combiné.

On notera que si tout (ou presque) semble aller pour le mieux d’un point de vue opérationnel et bénéficiaire, il n'en va pas de même en Bourse, où la firme de Mountain View a vu son titre reculer en marge de la publication de ses états financiers.

Et pour cause, Wall Street s’est montrée inquiète quant aux dépenses jugées trop élevées de la société, qui ont explosé à 31,07 milliards de dollars au dernier trimestre, contre 24,66 milliards au trimestre correspondant de 2017.

Des dépenses qui concernent notamment les sommes versées par Alphabet à des entreprises tierces pour mettre en avant ses produits, pour assurer par exemple à Google que son moteur de recherche est celui par défaut des appareils ou systèmes d'exploitation.

Ces TAC comme on les appelle en anglais, pour « traffic acquisition costs » ont ainsi progressé de 18% sur un an pour atteindre 7,44 milliards de dollars au dernier trimestre.

En outre, comme le font Twitter ou Facebook, le géant du web dépense beaucoup d’argent pour lutter contre les « fake news » et autres publications visant à manipuler l'opinion publique, en particulier sur Youtube qui lui coûte également cher en achat de contenus.

Enfin, il apparaît que la communauté boursière n’a pas trop apprécié le repli de 29% du "coût par clic", indicateur du prix moyen de la publicité facturé par le groupe aux annonceurs.

On rappellera Alphabet détient près d’un tiers du marché mondial de la publicité numérique, lequel représente plus de 20% des revenus de l’entreprise.

Au même titre que l'autre géant de la publicité Facebook, Alphabet subit notamment la pression croissante d'autres acteurs, en particulier d'Amazon, qui croît très vite dans ce domaine.

Une obligation « fiscalement attractive », dipsonible ex-coupon

Sur le marché secondaire, la firme aux 100 milliards de chiffre d’affaires annuel a émis plusieurs obligations, dont une remboursable dans sept ans qui se traite nettement sous le pair à un cours avoisinant les 93% du nominal.

Accessible par coupures de 2.000 dollars, cette obligation voit par conséquent son rendement annuel dépasser les 3%.

En d’autres termes, il s’agit là de ce que l’on peut appeler une obligation fiscalement attractive pour l’investisseur résident belge.

Pour rappel, le rendement est composé de deux parties distinctes, soumises à des régimes fiscaux différents: d’un côté, le coupon au taux de taxation de 30% et de l’autre, la plus ou moins-value entre le prix d’achat et le prix de remboursement, bien souvent exemptée d’impôt.

A noter que les fiches obligataires publiées sur Oblis mentionnent pour les résidents belges, le poids de l’impôt sur le rendement d’une obligation, au travers du champ T.I.E (taux d’imposition effectif).

Plus ce taux est faible, plus l’emprunt est fiscalement attractif. Dans le cas de l’obligation sous revue, ce taux d’imposition effectif s’élève à 20% Pour plus d'informations, n'hésitez pas à en parler avec votre délégué commercial chez Goldwasser Exchange.

Bon à savoir, cette obligation, qui verra son coupon semestriel être détaché le 15 février prochain, peut être achetée ex-coupon, c'est-à-dire sans avoit à dépenser les intérêts courus, en passant par les services de Goldwasser Exchange.