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L'obligation Starbucks (2,45% - 2026) disponible « ex-coupon »

Aux Etats-Unis, boire un café Starbucks devant son Mac véhiculerait « une certaine image de la réussite ». Si vous voulez en faire de même pour votre épargne, Oblis a sélectionné l’obligation que la chaîne de café doit rembourser dans sept ans, au rendement à l'échéance de 2,40%.

 

 

En ce début de semaine, il est possible de se positionner sur cette émission à 100,40% du nominal, là où le cours des autres échéances obligataires du géant mondial du café pointent tous, au-dessus des 103%.

Accessible au plus grand nombre puisque libellée par coupures de 2.000 dollars, il s’agit d’un placement jugé de qualité solide par les agences de notation, en atteste le rating « BBB+ » chez Standard & Poor’s.

Bon à savoir: le coupon semestriel de l’emprunt sous revue a été payé le 15 novembre, de quoi limiter les intérêts courus à débourser.

A propos de Starbucks

L’ouverture du premier Starbucks remonte au début des années 70 dans le quartier historique de Pike Place Market à Seattle. Aujourd’hui, fort de ses 31.000 établissements dans 50 pays, Starbucks est devenu le premier torréfacteur et revendeur de cafés sélectionnés au monde.

Véritable phénomène mondial, l'enseigne phare américaine propose plus que le simple café à consommer sur place ou à emporter. Boire Starbucks devant son Mac véhiculerait en effet une certaine image de la réussite, tandis que le calme, le luxe et le confort de ses coffee shop se distinguent généralement de la concurrence.

Notons que si le groupe compte la moitié de ses enseignes sur son territoire domestique, le marché asiatique est particulièrement dynamique, au point de faire de Starbucks l’acteur principal du développement de la culture du café.

Toutes les quinze heures, un nouveau Starbucks verrait ainsi le jour en Chine, second marché du groupe, grâce notamment au partenariat noué avec le colosse Alibaba, qui a permis la chaîne américaine de porter son réseau de distribution à plus de 2.100 points de vente dans 35 villes.

26,5 milliards de revenus annuels

La firme américaine, qui a débuté un nouveau chapitre de son histoire suite au départ de son emblématique PDG Howard Schultz, a publié ses résultats annuels décalés le 30 octobre dernier.

Dans un secteur hautement concurrentiel, l’enseigne a signé un chiffre d’affaires de 26,5 milliards de dollars, en hausse de 7,2%.