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Salesforce, cette pépite de Wall Street à découvrir

Devenu en quelques années un champion mondial de la relation client, tant par sa croissance, ses positions commerciales que ses impulsions novatrices, l'éditeur de logiciel pour entreprise Salesforce fait partie de ceux à avoir tiré profit des bouleversements engendrés par la crise sanitaire. 

Société californienne à la croissance insolente - hausse de 25% des revenus depuis plusieurs années -, Salesforce a pour cœur de métier l’édition de logiciels permettant au monde de l’entreprise de simplifier et d'optimaliser la relation entretenue avec les clients et clients potentiels (prospects). 

En anglais customer relationship management (CRM), ces outils permettent aux employés d’une entreprise, à travers une simple connexion mobile ou d’ordinateur, de consulter, traiter et analyser les informations relatives à leurs clients et prospects, afin de mieux les connaître et leur fournir une offre entièrement personnalisée. 

Précurseur du cloud computing, Salesforce s'est démarqué de la concurrence (Oracle, SAP...) en proposant ces services sur une base dématérialisée.

Alors qu’il observe, il y a une vingtaine d’années, les succès de jeunes pousses de l'e-Commerce comme eBay et Amazon, le co-fondateur de Salesforce Marc Benioff (aujourd’hui milliardaire, propriétaire du Time Magazine et connu pour sa fibre philanthropique dans toute la baie de San Francisco) a dans l’idée de rendre les logiciels d'entreprise aussi faciles d’utilisation.  

Il faut savoir qu'à l'époque, les entreprises doivent acheter des CD-ROM, avec des licences coûteuses à déployer et à renouveler, tout en devant les faire tourner sur leurs propres serveurs.    

Employé de longue date d’Oracle, Benioff ne connaît que trop bien les frustrations engendrées par ces procédures et préconise de faire “payer les logiciels comme une facture d'électricité”. Sous forme d’abonnement, le logiciel client du futur sera dématérialisé dans le cloud, avec le succès que l’on connait (soure Les Echos, Salesforce le poil à gratter du cloud).

Diversification et I.A.

Depuis sa création, Salesforce mène une politique active d’acquisitions, procédant au rachat d’une vingtaine de sociétés de toutes tailles (la plus grande étant l’éditeur de logiciels Tableau Software, concurrent d’Excell, pour 15,7 milliards de dollars) en vue de renforcer sa présence sur certains marchés spécifiques mais aussi de conserver son leadership. 

Car Salesforce, ce n’est pas uniquement un programme visant à aider un délégué commercial à optimiser sa relation client et recevoir un rappel de l’anniversaire de son meilleur client. 

C’est aussi, par exemple, un logiciel qui se trouve derrière des sites d’e-commerce et qui permet d’adapter les produits affichés en fonction de l'historique de votre navigation, de collecter les données sur votre parcours pour ensuite vous envoyer des e-mails personnalisés, comme cette promotion sur un polo oublié dans votre panier. 

Capacité d’adaptation

Sur fonds de pandémie et de baisse des investissements de ses clients, Salesforce avait été contraint d’abaisser ses prévisions en mai dernier. Mais, faisant preuve d’une capacité d’adaptation manifeste, la firme dirigée par le milliardaire Marc Benioff a pu tirer son épingle du jeu, alors que de nombreuses entreprises ont été forcées de renforcer leur technologie en marge de la généralisation du télétravail. 

Les équipes de Salesforce ont ainsi élaboré des applications visant à aider leurs clients à rouvrir leurs bureaux et à travailler à distance avec des connexions sécurisées. Salesforce a indiqué dans ce sens que de nombreuses entreprises ont réalisé qu’elles ne pouvaient pas différer la mise à niveau des technologies qu’elles utilisent. 

Au final, Salesforce a publié des résultats trimestriels détonants, avec pour la première fois, un chiffre d’affaires trimestriel dépassant cinq milliards de dollars, (+29% sur un an), conjugué à des prévisions supérieures aux attentes pour le trimestre en cours. 

Une capitalisation à 200 milliards

Communiquée le 26 août dernier, cette publication avait permis à Salesforce (coté à la bourse de New York) de bondir de 30% à 280 dollars l’action. Suite à la prise de bénéfice observée sur les valeurs du Nasdaq ces derniers jours, la valeur cote désormais à 250 dollars, de quoi peut être envisager un achat à bon compte sur ce fleuron californien valorisé à près de 200 milliards. 

En ce qui concerne les objectifs de cours, on notera que les courtiers suivant la valeur sont pour une très grande majorité d’entre eux (36) à l’achat, avec un objectif de cours médian de 268 dollars à un horizon de douze mois, soit une plus-value potentielle de 7%.

Si cette action vous intéresse, n'hésitez pas à nous communiquer vos ordres d'achat au +32 (2) 533 22 40 ou via info@goldwasserexchange.be

Source

Les Echos, Salesforce le poil à gratter du cloud