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Nouvelle obligation Codic en euro: Oblis a rencontré le management

Codic lance ce lundi un emprunt vert, le premier du genre pour le promoteur actif principalement à Bruxelles, Paris et Luxembourg. Libellée par coupure de 100.000 euros, l’obligation devrait proposer un rendement de 4,50% pendant cinq ans.

Si vous souhaitez souscrire à cette nouvelle émission, nous vous invitons à nous contacter par téléphone au +32 (0)2 533 22 40 ou par e-mail à l’adresse suivante : info@goldwasserexchange.be

Pour l’occasion, Oblis a rencontré la direction de cette société active depuis un demi-siècle et dont la marque de fabrique est dictée par la recherche d’identité architecturale.

A la question, comment amener nos clients et lecteurs à souscrire à l’émission, Thierry Behiels, patron du groupe, rappelle 'qu’il ne s’agit pas d’un emprunt inaugural pour Codic, qui a toujours honoré ses échéances obligataires'.

Quant au rendement de 4,50%, plutôt élevé de nos jours, Thierry Behiels note qu’il correspond 'aux standards du secteur'.

Prenant l’exemple Ghelamco, il rappelle que 'les sociétés non-cotées en bourse et non-notées par les agences de notation doivent toujours payer une prime supplémentaire, prime qui est globalement inférieure à la moyenne du secteur dans notre cas'.

Normes environnementales vertueuses

Concernant le label vert assorti à l’emprunt obligataire, il ne s’agit pas d’une étiquette anodine pour Codic qui dit avoir toujours intégré les normes environnementales à ses réalisations. 

'Les projets en cours (une vingtaine) sont d’ailleurs tous éligibles à ce titre, tandis que la juste utilisation des fonds levés sera supervisée par des auditeurs tels que ISS et Deloitte'.

Parmi les techniques novatrices en matière de durabilité, Codic cite en exemple le « Royal Hamilius », du nom de ce bâtiment multi-fonctions (magasins, bureaux et résidentiel) situé au coeur de la capitale luxembourgeoise et qui abrite en son septième sous-sol un labyrinthe thermique.

'Tel un puit canadien, ce labyrinthe permet à la chaleur (et la fraîcheur) sous terre de chauffer (ou refroidir) l’ensemble du complexe' explique Thierry Behiels.

Chez Codic, la durabilité ne se limite pas aux nouvelles techniques vertueuses de consommation d’énergie. Ensemble avec les collectivités locales, il a par exemple implanté des vergers aux alentours de son centre commercial et de loisir « B’Est » en Moselle, dont les fruits sont vendus en ligne directe aux consommateurs de l’espace marchand.

'Alliant localisation et empreinte énergétique, l’initiative a permis au complexe d’obtenir le label ValorPark, cette certification qui récompense les critères d’aménagement répondant aux enjeux sociétaux et environnementaux', se félicite Thierry Behiels.

Impact relatif de la crise sanitaire

Quant à la désormais traditionnelle question liée à l’impact de la pandémie, Codic note avoir plutôt bien traversé la tempête et reprend l’exemple de son centre commercial « B’Est », dont 97% de la surface est occupée, tandis que 18 baux commerciaux ont été signés en pleine crise sanitaire.

En marge justement des bouleversements engendrés par la crise, le promoteur estime que le marché de l’immobilier de bureau se trouve à un moment charnière.

Nous allons davantage vers la qualité et moins vers la quantité. Les bureaux devraient ainsi voir leur taux d’occupation diminuer de l’ordre de 20%, sans pour autant impacter les loyers car les nouveaux immeubles seront beaucoup plus vertueux, avec des espaces mieux adaptés aux nouvelles manières de travailler'.

Disant s’attendre à une prime pour les nouveaux bâtiments labellisés et une décote pour l’ancien bâti devant être rénové, Thierry Behiels estime ‘le moment opportun pour accueillir de nouveaux projets. La demande est d’ailleurs énorme pour certains de nos projets de bureau’.

A propos de Codic

Codic axe ses développements sur l’immobilier tertiaire et l’immobilier commercial au niveau européen, essentiellement à Bruxelles, Paris et Luxembourg, et dans une moindre mesure, Barcelone et Budapest.

Le groupe élabore aussi des projets mixtes, c'est-à-dire incluant de l'immobilier résidentiel. Codic développe des projets sur des terrains dont il fait l'acquisition, loue les biens et les revend à des investisseurs à long terme, fonds souverains, compagnies d'assurances ou fonds de pension.

En Belgique, Codic est bien connu pour avoir développé le « Gateway and PassPort », cet ensemble de 34.000 mètres carrés dont la localisation au pied de l'aéroport a séduit des locataires prestigieux tels que notamment Deloitte, KPMG et Microsoft.

Vous trouverez les dernières données financières sur Codic sur son site internet.

Le complexe luxembourgeois Royal-Hamilius porté par Codic et dessiné par l'architecte Foster. (Source site web Codic.eu)